• Laurent Levy

Créateurs de réalités


2ème partie


Comme nous l'avons dit dans notre premier texte, l'idée ici n'est pas juste d'éradiquer la réalité du virus, mais de ne plus choisir le monde dans lequel ce virus se manifeste. Ceci éradique le virus et sa cause, le contexte dans lequel il peut apparaitre. Un peu comme un cancer qu'on ne traite pas directement, mais dont on modifie le terrain, pour qu'il ne puisse plus se développer.


Comment choisit-on un monde? Comment crée-t-on sa réalité?


"Ah ben c'est normal d'avoir mal au dos après une heure de jardinage". Et voilà ! Je viens de créer une réalité toute entière. Je viens de choisir un monde. C'est-à-dire que je viens tout juste de créer un corps qui répond à cette règle, un moi qui l'habite et qui pense ce genre de pensées, et un monde qui va me confirmer et me réconforter dans mon choix. Je rencontre certainement la voisine qui me parle comme par hasard de son mal de dos, du voisin qui a trouvé le super ostéo pour guérir son mal de dos à lui, etc... Et tout cela se crée dans la "grande joie" (on en parlera plus en détails tout à l'heure).


Voilà qui nous sommes.

A chaque opinion ou idée émise et validée (ou choisie), on télécharge le monde qui vient avec ou qui véhicule ces idées et opinions. A chaque instant, nous avons toujours le choix entre une infinité d'idées et d'opinions, qui vont manifester à leur tour des mondes. Il n'y a rien d'anodin. Tout ce qui est choisi se manifeste.


Nous avons dit que nous avions toujours le choix. Dans notre exemple, j'aurais pu croire autre chose, "Je suis toujours très ressourcé après une heure de jardinage". Cette idée-là est un autre choix, un autre possible existant. Il est facile de percevoir que le monde manifesté par cette idée-là sera très différent du monde qu'on a décrit plus haut. Un autre corps, une autre identité et certainement d'autres relations.


Quand on voit ceci, on réalise qu'à chaque instant on a une infinité de possibilités de création. La simple reconnaissance de ceci fait qu'on va naturellement s'arrêter, faire la pause, et choisir bien plus consciemment chaque idée que nous allons chérir. À la différence des deux jardiniers de nos exemples, qui vivent leur création sans vraiment s'en rendre compte, il y en a un troisième qui est créateur conscient de réalités, qui connait l'existence des possibles, et qui est au courant de l'importance de chacun de ses choix. Il acte dans le sens où il veut aller, c'est-à-dire dans le sens qui lui convient le mieux, et dans le monde qu'il veut manifester. Il ne voit plus l'intérêt de faire/choisir/manifester autre chose que sa joie.


Nous sommes cette troisième version, ce troisième jardinier.



On souhaiterait vous parler à présent de la Grande Joie.


Comme nous l'avons déjà mentionné, tout ce qui apparait dans notre création est un choix.

"Etre en décalage avec le collectif" est un choix.

"Etre confiné" est un choix.

"Avoir un virus qui rode tout autour à l'extérieur" est un choix.

Ce ne sont pas des vérités universelles, ou mêmes des observations de "faits", des constats qui viennent "après" des événements. Ce sont des créations, des choix. Ce sont des téléchargements de mondes, complets, avec leurs règles, leurs identités, leurs corps, lumineux ou fragiles.

Rien n'est anodin.

Etant des choix, ils sont joyeux. Croire, choisir, créer, manifester, sont des verbes joyeux. Nous sommes des êtres joyeux, et nous créons par joie. Rien d'autre ne crée.


Je respire donc que cette création est là parce qu'elle est ma grande joie.

Je respire que c'est ma grande joie qu'il y ait un virus qui rode tout autour. C'est ma grande joie qu'il y ait un extérieur menaçant, qui ne répond pas à ma pensée. C'est ma grande joie d'avoir à faire à des gens inconscients, c'est ma grande joie de pouvoir me comparer à eux pour me trouver belle, spirituel ou intelligent. Etc...


Une fois ceci respiré, reconnu, je vois que ces idées ne sont PAS DU TOUT joyeuses pour moi aujourd'hui. Que je ne veux PAS DU TOUT d'un monde où tout le monde se compare, où ma création se limite au bout de mon nez, où me sentir bien implique que d'autres se sentent mal, etc..


Ces idées, bien que choisies et maintenues en place par la joie, ne servent plus du tout ma joie d'aujourd'hui. Elles n'ont plus rien à faire dans ma création. Elles ne véhiculent pas les idées que je souhaite manifester à mon sujet, au sujet du monde et des gens qui le peuplent.

Il m’est facile et pétillant, à présent, de m’intéresser aux autres possibles. De contempler d’autres versions existantes.

À noter que quand je ne sais pas ceci, ou quand je ne reconnais pas ce que je crée, ni comment je le crée, il m'est impossible de faire un autre choix. Il m'est impossible de recevoir les autres options, ne sachant même pas que ce que vis ne sont que des options.

Il me serait juste possible de juger des choses et comme on le sait juger ne mène à rien, sauf à perdurer l’état de victime qui se complaît dans la plainte. (voir l'article Acceptation Vs oui/Non)


"Quoi d'autre est possible?" Y'a-t-il d'autres options plus joyeuses à choisir?

Il y a toujours d'autres options plus joyeuses.

Vivre dans un monde où tous sont créateurs.

Vivre dans un monde où nombreux sont ceux qui ont reconnu l'appel:

- d'embrasser joyeusement leur propre création

- de créer un monde dans lequel on a vraiment envie de vivre, plutôt que de subir le monde qui est proposé, comme option unique.


Voilà par exemple des idées qui, selon nous, valent la peine d'être créées. Nous ressentons que vivre dans un tel monde est joyeux, naturel, et correspond certainement aux idées que nos corps souhaitent véhiculer.


Ceux-ci sont des exemples, bien sûr. On a vu qu'un grand nombre d'idées ont créé et continuent de créer le virus et sa réalité. Marcher consciemment dans le monde de son choix, c'est avoir créé un nouveau contexte. C'est être quelqu'un d'autre et c'est avoir littéralement bouleversé l'ordre apparent des choses. À savoir des anciennes règles. C'est ne pas permettre à une situation comme celle du virus d'exister. Elle est devenue une manifestation impossible.


Il y a beaucoup d’idées ou de pensées que nous validons dans une journée. Et c’est comme ça que les mondes sont maintenus, créés. En fait, les réalités meurent et naissent à chaque instant. Donc rien n’est vraiment maintenu , linéairement, mais valider à nouveau la même idée créera à neuf un monde similaire à celui qui vient de mourir.

C’est aussi pour cela que dès qu’on choisit de ne plus valider une réalité, celle-ci est immédiatement remplacée par une nouvelle. Il n’y a pas de délai. Mais si la pensée “j’ai beau changer d’idées ça ne fait rien” est crue, un monde qui véhicule cette règle sera manifeste. Un monde de délai justement, tourné vers l’importance des preuves, pour valider son pouvoir ou sa valeur...


Pourquoi croyons-nous, Fanny et moi, qu'il suffit d'une poignée d'êtres conscients de leur pouvoir de création pour enrayer la réalité du virus? Parce que tout est vibratoire. Les vibrations émises par les trois jardiniers de notre premier exemple ne sont pas les mêmes et n'ont pas le même impact. Et ceci par choix, bien sûr. L'impact du troisième jardinier qui marche consciemment dans le monde de sa propre création est celui d'un tsunami. Sa décision est la loi. Et ceci , il l’a reconnu.




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