• Laurent Levy

Créateurs de réalités

Dernière mise à jour : 26 févr. 2021


2ème partie


Comme nous l'avons dit dans notre premier texte, l'idée ici n'est pas juste d'éradiquer la réalité du virus, mais de ne plus choisir le monde dans lequel ce virus se manifeste. Ceci éradique le virus et sa cause, le contexte dans lequel il peut apparaitre. Un peu comme un cancer qu'on ne traite pas directement, mais dont on modifie le terrain, pour qu'il ne puisse plus se développer.


Comment choisit-on un monde? Comment crée-t-on sa réalité?


"Ah ben c'est normal d'avoir mal au dos après une heure de jardinage". Et voilà ! Je viens de créer une réalité toute entière. Je viens de choisir un monde. C'est-à-dire que je viens tout juste de créer un corps qui répond à cette règle, un moi qui l'habite et qui pense ce genre de pensées, et un monde qui va me confirmer et me réconforter dans mon choix. Je rencontre certainement la voisine qui me parle comme par hasard de son mal de dos, du voisin qui a trouvé le super ostéo pour guérir son mal de dos à lui, etc... Et tout cela se crée dans la "grande joie" (on en parlera plus en détails tout à l'heure).


Voilà qui nous sommes.

A chaque opinion ou idée émise et validée (ou choisie), on télécharge le monde qui vient avec ou qui véhicule ces idées et opinions. A chaque instant, nous avons toujours le choix entre une infinité d'idées et d'opinions, qui vont manifester à leur tour des mondes. Il n'y a rien d'anodin. Tout ce qui est choisi se manifeste.


Nous avons dit que nous avions toujours le choix. Dans notre exemple, j'aurais pu croire autre chose, "Je suis toujours très ressourcé après une heure de jardinage". Cette idée-là est un autre choix, un autre possible existant. Il est facile de percevoir que le monde manifesté par cette idée-là sera très différent du monde qu'on a décrit plus haut. Un autre corps, une autre identité et certainement d'autres relations.


Quand on voit ceci, on réalise qu'à chaque instant on a une infinité de possibilités de création. La simple reconnaissance de ceci fait qu'on va naturellement s'arrêter, faire la pause, et choisir bien plus consciemment chaque idée que nous allons chérir. À la différence des deux jardiniers de nos exemples, qui vivent leur création sans vraiment s'en rendre compte, il y en a un troisième qui est créateur conscient de réalités, qui connait l'existence des possibles, et qui est au courant de l'importance de chacun de ses choix. Il acte dans le sens où il veut aller, c'est-à-dire dans le sens qui lui convient le mieux, et dans le monde qu'il veut manifester. Il ne voit plus l'intérêt de faire/choisir/manifester autre chose que sa joie.


Nous sommes cette troisième version, ce troisième jardinier.



On souhaiterait vous parler à présent de la Grande Joie.


Comme nous l'avons déjà mentionné, tout ce qui apparait dans notre création est un choix.

"Etre en décalage avec le collectif" est un choix.

"Etre confiné" est un choix.

"Avoir un virus qui rode tout autour à l'extérieur" est un choix.

Ce ne sont pas des vérités universelles, ou mêmes des observations de "faits", des constats qui viennent "après" des événements. Ce sont des créations, des choix. Ce sont des téléchargements de mondes, complets, avec leurs règles, leurs identités, leurs corps, lumineux ou fragiles.

Rien n'est anodin.

Etant des choix, ils sont joyeux. Croire, choisir, créer, manifester, sont des verbes joyeux. Nous sommes des êtres joyeux, et nous créons par joie. Rien d'autre ne crée.


Je respire donc que cette création est là parce qu'elle est ma grande joie.

Je respire que c'est ma grande joie qu'il y ait un virus qui rode tout autour. C'est ma grande joie qu'il y ait un extérieur menaçant, qui ne répond pas à ma pensée. C'est ma grande joie d'avoir à faire à des gens inconscients, c'est ma grande joie de pouvoir me comparer à eux pour me trouver belle, spirituel ou intelligent. Etc...